L U E U R S   D' U N G A V A

Un voyage du 18 au 28 décembre 2009

Gilles Boutin, photographe et chasseur d`aurores boréales du Québec nordique


 En route   Kuujjuaq   Inukshuk   Candydrop   Chiensdetraineau   Aurore Boréale

Chiens de traîneau

Rapidement à mon arrivée à Kuujjuaq, je vais sur la route de la montagne du radar et sur la route qui mène au lac Stewart pour revoir les chiens de traîneau. Je sais maintenant qu`ils hurleront, paraissant si méchants et dangereux mais ça va se passer assez vite. Un peu habitués a ma présence, je vais aller tout à coté d`eux pour bien les regarder puis les photographier. L`été, les chiens passent de mauvais quarts d`heure car les mouches et moustiques du grand nord sont nombreux et assez prenant. Vite! que viennent les grands froids du Nunavik. La grande course d`Ivvakak revient au Nunavik et je crois que le parcours sera de Quartaq vers Kuujjuaq vers le mois de mars ou avril 2009.

PHOTO  ( chiens de traîneau de Kuujjuaq )

 
      

     






Petits vidéos de chiens de traîneau de Kuujjuaq
cliquer sur l`image

 

Les chiens de traîneau ont plein de parent et de cousin qui se ressemblent: le Husky, le Malamute, le Samoyède, le Groenlandais, Sibérian Husky . ils viennent  d`Alaska et de Sibérie. Le malamute ressemble relativement au husky mais il est le plus puissant. On s'attend à ce que des chiens de traîneau démontrent deux qualités majeures dans leur travail (en plus de la capacité physique de tirer le traîneau). L'endurance est nécessaire pour parcourir de longues distances (8 à 130 km) ou plus en un jour. La vitesse est nécessaire pour parcourir cette distance dans une durée raisonnable. Des chiens de traîneau de course voyageront jusqu'à une moyenne d’environ 30 km/h sur des trajets proche de 40 km. Sur des distances plus longues, la vitesse moyenne baisse vers 16 à 22 km/h. Même dans de mauvaises conditions, les chiens de traîneau peuvent toujours tenir une moyenne de 10km/h. On a connu des chiens de traîneau voyageant plus de 90 milles dans une période de 24 heures en tirant 85 livres chacun. Les ossements des premiers chiens laissent penser qu’ils n’avait pas de caractéristiques physiques particulières. Pour son utilisation dans l’attelage, le besoin d’endurance et de force a poussé les utilisateurs de ce type de transport à réaliser des hybridations avec le loup, ce qui a fini par donner le genre lupoïde que nous connaissons.